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	<title>Blue Assurances Patrimoine</title>
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	<title>Blue Assurances Patrimoine</title>
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		<title>1,2 million de particuliers sont désormais actifs en Bourse</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 15:38:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le tableau de bord de l’Autorité des marchés financiers enregistre un record d’investisseurs individuels au premier semestre 2026. Les fonds indiciels cotés attirent les plus jeunes, avec une mise médiane tombée de 1 600 à 95 euros en six ans. Plus de la moitié des ordres sur ces fonds passent désormais par des courtiers installés [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le tableau de bord de l’Autorité des marchés financiers enregistre un record d’investisseurs individuels au premier semestre 2026. Les fonds indiciels cotés attirent les plus jeunes, avec une mise médiane tombée de 1 600 à 95 euros en six ans. Plus de la moitié des ordres sur ces fonds passent désormais par des courtiers installés hors de France.</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au deuxième trimestre 2026, l’ordre médian d’un particulier français sur un fonds indiciel coté, ou ETF (exchange-traded fund), s’élevait à 95 euros. En 2020, il tournait autour de 1 600 euros. Sur les actions, la mise médiane est passée d’environ 1 000 euros à 481 euros. Ces deux chiffres, tirés du tableau de bord publié le 23 septembre par l’Autorité des marchés financiers (AMF), décrivent mieux qu’un indice l’arrivée d’un nouveau public en Bourse.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le régulateur compte environ 1,2 million de particuliers ayant acheté ou vendu des actions à chacun des deux premiers trimestres, 14 % de plus qu’au second semestre 2025. Il n’avait jamais relevé autant d’investisseurs actifs depuis le début de ses mesures, en 2018. Sur les ETF, ils étaient 881 000 au premier trimestre et 934 000 au deuxième, en hausse de 39 %. Le semestre totalise 36 millions de transactions sur actions, soit 28 % de plus qu’un an auparavant, et 11,8 millions sur ETF, en progression de 69 %.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’ETF devient la porte d’entrée</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les nouveaux venus choisissent d’abord les fonds indiciels. Sur les 435 000 particuliers qui ont passé au premier semestre leur premier ordre depuis 2018, 394 000 ont acheté un ETF et 282 000 une action, certains ayant fait les deux. Le chiffre des ETF est un record. Celui des actions reste inférieur aux 315 000 du premier semestre 2025.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le détail trimestriel nuance le record. Les premiers ordres ont été plus nombreux en début d’année : 254 000 nouveaux investisseurs au premier trimestre, 181 000 au deuxième. Le repli vaut pour les actions, de 161 000 à 121 000, comme pour les ETF, de 215 000 à 179 000. La prochaine édition dira si le premier trimestre était un pic.<br>L’âge suit. L’investisseur en ETF avait en moyenne 38 ans au deuxième trimestre, contre environ 60 ans en 2018.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Celui qui achète des actions a un peu plus de 47 ans. Un sondage poll&amp;roll commandé par Lise, une Bourse française destinée aux petites et moyennes entreprises (PME), donne la mesure de l’écart entre générations : 16 % des 18-34 ans disent comprendre assez les ETF pour y investir, contre 6 % des 65 ans et plus. L’enquête a été menée en ligne du 11 au 15 juin auprès de 1 000 personnes. Les plus jeunes sont aussi 29 % à citer spontanément ces fonds quand on leur parle de placements, contre 20 % des seniors.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Une nouvelle génération arrive en Bourse, avec des usages plus digitaux, des montants d’entrée plus accessibles et un intérêt croissant pour les ETF », observe Mark Kepeneghian, fondateur de Lise. Il plaide pour que cet élan profite aussi aux PME et aux entreprises de taille intermédiaire, ce qui est l’objet de sa plateforme.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des ordres qui partent chez les courtiers étrangers</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tableau de bord distingue depuis mars deux périmètres, et la comparaison est instructive. Environ 850 000 particuliers passent chaque trimestre leurs ordres sur actions auprès d’un prestataire dont le siège est en France. 350 000 autres utilisent un intermédiaire établi dans un autre pays de l’Union européenne, où sont installés plusieurs courtiers en ligne à bas coût. Sur les ETF, 555 000 investisseurs passent par un prestataire français et 350 000 par un intermédiaire européen. Ces derniers traitent 32 % des transactions sur actions et 53 % de celles sur ETF.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le phénomène est plus net encore chez les débutants : 203 000 des 435 000 nouveaux investisseurs du semestre ont passé leur premier ordre chez l’un de ces prestataires européens. Pour les actions, la proportion atteint 55 %.<br>Cette affluence ne doit rien à l’euphorie des cours. Le CAC 40 a terminé septembre à 7 965 points, sous sa clôture de fin 2025, à 8 149 points. La Banque de France dénombrait près de 7,3 millions de plans d’épargne en actions (PEA) fin 2025, pour 126,5 milliards d’euros de titres. L’AMF précise que sa définition du « nouvel investisseur » inclut des particuliers restés inactifs depuis janvier 2018, date à laquelle ses relevés commencent. S’y ajoutaient près de 299 000 PEA destinés aux petites et moyennes entreprises, pour 3,7 milliards d’euros.</p>
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		<title>Pouvoir d’achat : un Français sur trois a puisé dans son épargne</title>
		<link>https://www.blue-patrimoines.com/pouvoir-dachat-un-francais-sur-trois-a-puise-dans-son-epargne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[comymedia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 15:37:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse/Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inflation revenue à 3 %, gazole à un niveau jamais vu, gaz en hausse de 6,3 % au 1er octobre : les ménages règlent la note en réduisant leurs loisirs, puis leurs versements d’épargne. Plusieurs enquêtes publiées en septembre mesurent ces arbitrages, que les comptes nationaux confirment.&#160; Le dimanche 20 septembre, à 10 h 30, [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Inflation revenue à 3 %, gazole à un niveau jamais vu, gaz en hausse de 6,3 % au 1er octobre : les ménages règlent la note en réduisant leurs loisirs, puis leurs versements d’épargne. Plusieurs enquêtes publiées en septembre mesurent ces arbitrages, que les comptes nationaux confirment.</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dimanche 20 septembre, à 10 h 30, le litre de gazole valait en moyenne 2,4097 euros dans les stations françaises, d’après un calcul de l’Agence France-Presse sur plus de 8 700 points de vente. Le précédent record datait de la veille. Dix jours plus tard, l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) publiait son estimation de l’inflation de septembre : 3 % sur un an, après 2,4 % en août, avec une énergie en hausse de 21,2 %. L’indice harmonisé, qui sert aux comparaisons européennes, ressort à 3,4 %.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le même jour, le sans-plomb 95-E10 s’affichait à 2,17 euros et le sans-plomb 98 à 2,28 euros. La flambée dure depuis fin février et le début de la guerre en Iran. Le baril de Brent cotait encore 102 dollars le 30 septembre. Dans le détail de l’indice des prix, les produits frais augmentent de 9,9 % sur un an et les services de 2,2 %.<br>Ces deux chiffres donnent du relief à l’étude réalisée par TGM Research pour le courtier XTB France. 82,1 % des Français y estiment que leur pouvoir d’achat a diminué en douze mois, et 79,2 % placent la hausse des prix parmi leurs principales préoccupations pour la fin de l’année. Les comptes nationaux leur donnent raison : le pouvoir d’achat par unité de consommation a reculé de 0,6 % au deuxième trimestre.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les loisirs d’abord, l’épargne ensuite</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude détaille l’ordre des renoncements. 51,9 % des personnes interrogées ont réduit leurs dépenses de loisirs, 33,1 % leurs dépenses alimentaires. Vient ensuite l’épargne : 33,4 % ont puisé dans leurs réserves et 29,6 % ont diminué le montant qu’ils mettent de côté chaque mois. 21,7 % ont reporté un projet important, 18,4 % y ont renoncé. Le courtier n’a pas communiqué la taille de l’échantillon ni les dates de l’enquête.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Insee observe le même mouvement à l’échelle du pays. Le taux d’épargne des ménages est revenu à 17,2 % du revenu disponible au deuxième trimestre, après 17,9 % au premier. En septembre, l’indicateur de confiance des ménages reste à 86, loin de sa moyenne de longue période, fixée à 100, et le solde d’opinion sur la capacité d’épargne actuelle perd trois points. Celui qui mesure l’opportunité d’épargner en cède deux, comme le solde sur la capacité d’épargne future. Du côté des livrets, la Caisse des dépôts a enregistré en août une collecte nette de 540 millions d’euros sur le Livret A et le livret de développement durable et solidaire, la première positive depuis six mois selon MoneyVox. Le Livret A rapporte 1,7 % depuis le 1er août.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le gaz et la voiture, deux postes qui ne se négocient pas</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prochaines factures n’allègent rien. Le prix repère du gaz publié par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) augmente de 6,3 % toutes taxes comprises au 1er octobre, à 182,88 euros le mégawattheure contre 172,05 euros en septembre. Le régulateur chiffre la hausse à 5,28 euros par mois et l’attribue au seul coût d’approvisionnement, renchéri en août sur les marchés. Environ 40 % des clients, titulaires d’une offre à prix fixe, y échappent. Sur l’année, la facture dépasserait d’environ 10 % celle de 2025, soit 120 euros.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La voiture pèse du même poids. Dans une enquête Ipsos pour la Macif, menée du 11 au 15 août auprès de 1 000 titulaires du permis, 70 % des automobilistes déclarent que leur budget automobile pèse sur leur quotidien. 56 % ont déjà renoncé à un achat de véhicule ou l’ont reporté pour des raisons financières, et 42 % ont repoussé des réparations ou un entretien faute de budget. 66 % jugent l’achat d’une voiture moins accessible qu’il y a cinq ans.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces contraintes finissent par toucher les décisions de long terme. D’après l’étude XTB, 44,7 % des Français ont reporté au moins une décision concernant leur épargne ou leurs investissements, en attendant un environnement économique, politique ou fiscal plus stable. S’ils disposaient de 100 euros de plus par mois, 32,4 % les verseraient sur un livret, 12,5 % sur un placement de moyen ou long terme.<br>L’Insee publiera le chiffre définitif de l’inflation de septembre le 15 octobre.</p>
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		<item>
		<title>69 % des travailleurs indépendants dépourvus de contrat de prévoyance</title>
		<link>https://www.blue-patrimoines.com/69-des-travailleurs-independants-depourvus-de-contrat-de-prevoyance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[comymedia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 15:35:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse/Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon un observatoire OpinionWay pour le groupe UNMI, 69 % des travailleurs indépendants dépourvus de contrat de prévoyance n’ont jamais été conseillés sur le sujet. Moins d’un sur deux est couvert, alors que le régime obligatoire verse des montants plafonnés bas en cas de maladie, d’invalidité ou de décès.&#160; Un artisan ou un commerçant arrêté [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Selon un observatoire OpinionWay pour le groupe UNMI, 69 % des travailleurs indépendants dépourvus de contrat de prévoyance n’ont jamais été conseillés sur le sujet. Moins d’un sur deux est couvert, alors que le régime obligatoire verse des montants plafonnés bas en cas de maladie, d’invalidité ou de décès.</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un artisan ou un commerçant arrêté par la maladie touche au mieux 65,84 euros par jour de l’Assurance maladie, après trois jours de carence. Le montant est calculé sur son revenu moyen des trois dernières années, retenu dans la limite du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 48 060 euros en 2026. En dessous de 4 582 euros de revenu annuel moyen, il ne perçoit rien. Les charges du local, le crédit du véhicule et les cotisations continuent de courir.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France comptait 4,9 millions de travailleurs indépendants fin 2025 d’après l’Urssaf (Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales), dont 3 millions d’auto-entrepreneurs. L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) en dénombrait 4,4 millions fin 2022. L’observatoire 2026 du groupe UNMI (Union nationale mutualiste interprofessionnelle), réalisé avec OpinionWay et publié le 1er octobre, s’intéresse à ceux qui n’ont souscrit aucun contrat de prévoyance. Son principal enseignement tient en un chiffre : 69 % d’entre eux n’ont jamais été conseillés sur cette protection.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Savoir qu’on risque gros ne suffit pas</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude s’attache aux freins qui maintiennent ces professionnels sans couverture et aux leviers qui les feraient changer d’avis. Les auteurs en tirent un constat : la conscience du risque ne suffit pas à déclencher la souscription. Rapproché du chiffre de 69 %, ce constat suggère que le risque est connu et que le conseil individuel manque, celui qui chiffre ce que l’indépendant perdrait et ce que coûterait une assurance.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le taux d’équipement ne bouge guère d’une année sur l’autre. Le baromètre CSA réalisé pour l’assureur MetLife, publié en juin, l’établit à 44 % des travailleurs non salariés (TNS), après 45 % en 2024 et en 2025. Une enquête OpinionWay pour Ampli Mutuelle donnait 46 % en mars. Le revenu fait la différence : 33 % de ceux qui gagnent moins de 40 000 euros par an sont couverts, contre 73 % au-dessus de 60 000 euros. Parmi les non-équipés, 60 % citent le prix comme premier frein, et 62 % des indépendants déclarent ne pas pouvoir maintenir leur niveau de vie plus d’un mois si leur activité s’interrompt. En 2022, une précédente étude du même groupe UNMI le situait à 48 %.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que le régime obligatoire verse vraiment</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prestations de base sont connues et modestes. Les indemnités journalières sont servies pendant 360 jours au maximum sur une période de trois ans. Au-delà, si l’incapacité devient durable, la pension d’invalidité prend le relais. Elle représente 30 % du revenu annuel moyen en cas d’invalidité partielle, avec un maximum de 14 418 euros par an, et 50 % en cas d’invalidité totale, dans la limite de 24 030 euros. Le capital versé aux proches en cas de décès s’élève à 9 612 euros.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un contrat de prévoyance complète ces montants par des indemnités journalières supplémentaires, une rente d’invalidité et un capital décès choisis à la souscription. Les cotisations sont déductibles du bénéfice imposable dans le cadre de la loi Madelin, dans une enveloppe comprise en 2026 entre 3 364 et 11 534 euros selon le revenu. La déduction ne profite toutefois qu’aux indépendants imposés au régime réel, ce qui exclut les micro-entrepreneurs, soit 61 % des indépendants. Sur les 3 millions d’auto-entrepreneurs recensés par l’Urssaf, 2,06 millions seulement ont déclaré un chiffre d’affaires positif en 2025.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plafond se calcule en additionnant 3,75 % du bénéfice imposable et 7 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, dans la limite de 3 % de huit fois ce plafond. Pour un bénéfice de 40 000 euros, l’enveloppe déductible atteint ainsi 4 864 euros, d’après notre calcul. Le minimum de 3 364 euros correspond aux 7 % du plafond de la Sécurité sociale, acquis même sans bénéfice.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 69 % de non-couverts jamais conseillés que décrit l’observatoire renvoient à une question de distribution. Les salariés reçoivent leur prévoyance par l’entreprise, souvent sans l’avoir demandée. L’indépendant doit la chercher lui-même, auprès d’un courtier, d’une mutuelle ou de son expert-comptable. D’après le baromètre CSA, 55 % des non-équipés se disent prêts à souscrire un contrat simplifié à un tarif accessible.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Logement : 65 % des Français rêvent de campagne,</title>
		<link>https://www.blue-patrimoines.com/logement-65-des-francais-revent-de-campagne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[comymedia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 15:31:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une enquête Ipsos BVA menée auprès de 6 000 personnes pour leboncoin dessine un habitat idéal fait de calme, de jardin et de protection contre les aléas climatiques. Elle mesure aussi la distance entre cet idéal et le logement réel, qui se creuse avec le statut d’occupation et le niveau de vie.&#160; S’ils pouvaient s’installer [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une enquête Ipsos BVA menée auprès de 6 000 personnes pour leboncoin dessine un habitat idéal fait de calme, de jardin et de protection contre les aléas climatiques. Elle mesure aussi la distance entre cet idéal et le logement réel, qui se creuse avec le statut d’occupation et le niveau de vie.</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’ils pouvaient s’installer où ils veulent, 65 % des Français choisiraient un village, une petite ville ou une zone rurale isolée. 23 % opteraient pour une ville moyenne et 9 % pour une grande métropole. Près de trois sur quatre, 73 %, prendraient une maison avec jardin en banlieue, quand 19 % préféreraient un logement plus petit en centre-ville, près des commerces et des transports.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces réponses ouvrent la première édition de l’étude Habiter, réalisée par Ipsos BVA pour leboncoin immo du 27 juillet au 7 août 2026 et publiée le 1er octobre. Avec 6 000 personnes interrogées en ligne, l’échantillon autorise des comparaisons fines entre âges, statuts et revenus. Le pays compte 38,6 millions de logements au 1er janvier 2026 d’après l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), dont 54,4 % de maisons, et 57,3 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’idéal se paie</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, 61 % des personnes interrogées estiment vivre dans un cadre conforme à leur idéal. La proportion atteint 71 % chez les propriétaires et 45 % chez les locataires. Elle progresse avec l’âge, de 49 % chez les 18-24 ans à 72 % chez les 65 ans et plus. Elle suit surtout le portefeuille : 39 % parmi les ménages qui renoncent à des dépenses essentielles, 71 % parmi les plus aisés. Les habitants des zones rurales isolées sont 74 % à se dire satisfaits de leur cadre de vie, ceux des centres-villes 50 %.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude ne décrit pas pour autant un exode. 73 % des Français resteraient en France s’ils pouvaient déménager sans contrainte, et 56 % imaginent leur vie répartie entre plusieurs lieux, une proportion qui monte à 69 % chez les 18-24 ans. Selon l’étude, les territoires jugés les plus attractifs dans dix ans sont les villes moyennes et les campagnes, citées à 30 % chacune, loin devant les grandes métropoles, à 11 %.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chez-soi reste un refuge. 59 % placent le logement « intimiste, sécurisant » parmi leurs trois modèles préférés, contre 9 % pour l’habitat partagé. Du voisinage, 62 % attendent d’abord la tranquillité et 15 % la convivialité. Les mêmes sont 66 % à anticiper davantage d’isolement et de solitude d’ici dix ans.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Français veulent choisir leurs liens. 66 % préféreraient vivre près de leur famille plutôt que s’en éloigner pour gagner en autonomie, et 74 % parmi les 65 ans et plus. 42 % souhaitent pouvoir se rendre service entre voisins. À l’échelle du quartier, 82 % se disent intéressés par un modèle « autonome », capable de subvenir à ses besoins en cas de crise, et 80 % par un quartier reconstruit sur l’existant plutôt que gagné sur la nature.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le climat passe avant la facture</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour 66 % des répondants, adapter les logements et les quartiers au changement climatique figure parmi les priorités de l’habitat de demain. Cet enjeu devance la réduction des dépenses d’énergie (60 %), le fait de bien vieillir chez soi (58 %) et l’accès à des biens abordables (55 %). 89 % jugent utile un logement conçu pour résister aux inondations ou aux incendies, autant un logement qui reste confortable sans climatisation pendant une canicule. À l’inverse, 15 % seulement attendent en priorité un habitat plus connecté, et 25 % se verraient vivre dans une maison imprimée en trois dimensions, contre 69 % dans un bâtiment ancien réaménagé.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Pendant des années, on a promis aux Français la maison du futur. Ils nous répondent qu’ils veulent d’abord un logement où l’on respire », commente Sophie Bourg, directrice marketing et opérations immobilières de leboncoin immo. Pour conduire ces adaptations, 60 % font confiance aux communes, 24 % à l’État et 23 % aux promoteurs.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un baromètre OpinionWay pour l’entreprise de rénovation Little Worker, publié fin septembre, complète le tableau côté travaux. 87 % des Français y jugent que leur logement devra se transformer, et 85 % estiment les logements mal préparés au changement climatique. Le coût arrive en tête des freins, cité par 72 % des personnes interrogées, devant la difficulté à trouver des artisans de confiance (40 %) et la peur de l’arnaque (36 %). 44 % des 65 ans et plus anticipent une perte d’autonomie. Les deux premières motivations pour engager des travaux sont la facture d’énergie (56 %) et la protection contre le froid et les canicules (55 %).</p>
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		<title>Retraités : vendre une part de son logement pour compléter sa pension, à quel prix ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[comymedia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 15:28:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse/Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Céder 10 à 50 % de sa résidence principale à un investisseur tout en continuant d’y vivre : la vente partielle en indivision se présente comme une alternative au viager. Le montage a un coût, que les contrats affichent de façon peu intuitive. Une vingtaine d’opérations avaient été signées en mars, au moment où le [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Céder 10 à 50 % de sa résidence principale à un investisseur tout en continuant d’y vivre : la vente partielle en indivision se présente comme une alternative au viager. Le montage a un coût, que les contrats affichent de façon peu intuitive. Une vingtaine d’opérations avaient été signées en mars, au moment où le budget 2027 s’apprête à rogner le revenu des retraités.</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour toucher 50 000 euros, le propriétaire d’un logement estimé à 500 000 euros cède 18,6 % de son bien, soit 93 000 euros de valeur. Les 43 000 euros d’écart paient dix ans d’occupation de la part vendue. L’exemple figure sur le site de Merci Prosper, la jeune société qui promeut en France la vente partielle en indivision. Il résume l’intérêt du montage et sa contrepartie.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sujet touche un grand nombre de ménages. L’immobilier représente 64 % du patrimoine brut des retraités, selon l’enquête de l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) reprise par le Conseil d’orientation des retraites, et 70,2 % des 65 ans et plus sont propriétaires de leur résidence principale. Ce capital ne produit aucun revenu, alors que le projet de budget pour 2027 prévoit une revalorisation partielle des pensions supérieures à 1 260 euros par mois et un abattement fiscal réduit.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un copropriétaire qui n’habite pas les lieux</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mécanisme repose sur l’indivision conventionnelle. Le retraité vend une quote-part de son logement, entre 10 et 50 %, à une foncière. Les deux parties signent devant notaire une convention qui réserve au vendeur l’usage exclusif du bien. L’indemnité d’occupation due à l’acquéreur pour la part qu’il détient est payée d’avance, par déduction sur le prix de vente. Chez Merci Prosper, la règle est dite du « 10 pour 18 » : pour percevoir 10 % de la valeur du logement, le vendeur en cède 18 %, les 8 points d’écart couvrant dix années d’occupation.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une note juridique datée de septembre, le notaire Adrien Roussel-Jourde recommande de fixer cette jouissance payée d’avance pour une durée de cinq à dix ans. Passé ce terme, une indemnité d’occupation est due au titre de l’article 815-9 du Code civil. L’acquéreur renonce à demander le partage tant que le vendeur occupe les lieux, sauf manquement de ce dernier. La sortie se fait par la vente du bien, le rachat des parts ou la succession, les héritiers recevant alors la quote-part restante.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La société, créée en avril 2024, annonçait en mars 20 opérations réalisées et 30 en cours de signature, pour un montant moyen de 80 000 euros, à l’occasion d’une levée de fonds de 10 millions d’euros. Le logement doit valoir au moins 200 000 euros et le besoin atteindre 50 000 euros.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’acheteur est la Foncière Prosper, agréée entreprise solidaire d’utilité sociale, à laquelle 7,5 millions d’euros de la levée ont été affectés. Elle vise 1 000 opérations en cinq ans. Un autre acteur, Dillan, proposait dès 2022 le rachat d’une quote-part allant jusqu’à 30 % du logement, avec une indemnité d’occupation réglée chaque mois plutôt que d’avance.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un coût à comparer au viager et au prêt hypothécaire</strong><br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prix du service se mesure de deux façons. La décote, d’abord : 8,6 % de la valeur du bien sur dix ans dans l’exemple cité. Les frais d’acte, ensuite, de l’ordre de 15 000 euros d’après la lettre spécialisée Superbiens, répartis entre le notaire, la convention et l’intermédiation. Rapportés aux 50 000 euros perçus, ces deux postes pèsent lourd. Le vendeur reste par ailleurs exposé à l’évolution du marché sur la part qu’il conserve, et l’acquéreur profite de la hausse éventuelle sur la sienne.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autres solutions ont leurs propres défauts. Le viager, environ 6 000 ventes par an, porte en moyenne sur un bien de 251 773 euros, avec un bouquet de 58 431 euros et une rente de 554 euros par mois pour un vendeur de 77 ans, selon le baromètre du réseau Univers Viager. Le logement sort alors entièrement du patrimoine transmis. Le prêt viager hypothécaire laisse la propriété au retraité, mais ne concerne qu’un millier de dossiers par an, à des taux souvent supérieurs à 8 % selon MoneyVox, et les intérêts s’accumulent jusqu’au décès.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vente partielle ne relève d’aucun régime spécifique, et nos recherches n’ont fait apparaître aucune prise de position publique des autorités de contrôle ni des associations de consommateurs. Le 122e Congrès des notaires, réuni à Lille du 30 septembre au 2 octobre sur le thème de l’impôt, n’a formulé aucune proposition sur le logement des seniors parmi ses 21 recommandations. Il suggère en revanche de diviser par deux les droits de donation lorsque le donateur a moins de 75 ans.</p>
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		<title>Épargne responsable : les jeunes y croient, à condition qu’on leur montre où va l’argent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[comymedia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 15:23:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse/Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Semaine de la finance responsable s’est ouverte le 30 septembre sur un double constat. Dans un sondage Ifop, 17 % des épargnants disent connaître l’investissement responsable. Chez les jeunes déjà convaincus, interrogés par une plateforme de financement participatif, la crainte de l’écoblanchiment arrive en tête des freins. Trois pour cent : c’est la part [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Semaine de la finance responsable s’est ouverte le 30 septembre sur un double constat. Dans un sondage Ifop, 17 % des épargnants disent connaître l’investissement responsable. Chez les jeunes déjà convaincus, interrogés par une plateforme de financement participatif, la crainte de l’écoblanchiment arrive en tête des freins.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois pour cent : c’est la part des épargnants français qui citent spontanément le label ISR (investissement socialement responsable) quand on les interroge sur la finance durable. Le label a pourtant dix ans et couvre 1 007 fonds au 31 juillet 2026. Le chiffre vient du sondage Ifop réalisé pour le Forum pour l’investissement responsable (FIR), publié le 22 septembre en amont de la Semaine de la finance responsable, qui se tient du 30 septembre au 11 octobre.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête, menée en ligne du 26 au 31 août auprès de 1 002 personnes, montre un marché qui peine à rencontrer son public. 17 % des épargnants déclarent connaître l’investissement responsable. 16 % s’en sont vu proposer, et 62 % de ceux-là ont souscrit. Au total, 14 % ont déjà investi dans un produit de ce type. La demande latente est plus large : 52 % jugent importants les impacts environnementaux et sociaux de leurs placements, une proportion qui grimpe à 68 % chez les 18-24 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des convaincus qui demandent des preuves</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’édition 2026 de la Semaine est consacrée à la jeunesse. À cette occasion, Lendosphere et Lendopolis, deux plateformes de financement participatif spécialisées dans les énergies renouvelables, ont sondé leurs 7 000 clients de 18 à 30 ans, sur 118 000 membres, et mené 50 entretiens. Le nombre de répondants n’est pas précisé. L’échantillon n’a rien de représentatif : ces jeunes ont déjà investi, 16,64 millions d’euros au total, et leurs réponses décrivent des épargnants acquis à la cause.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils sont 94 % à penser que leur épargne peut avoir un effet réel sur le climat. 80 % disent investir de façon responsable par cohérence avec leurs valeurs, 65 % citent le rendement. Leurs exigences portent sur l’information : 77 % jugent très importante la transparence sur l’utilisation des fonds, 71 % la clarté des explications, 52 % la preuve concrète de l’impact. Le rendement et les frais ne sont très importants que pour 38 % d’entre eux.<br>Leur engagement a de l’ancienneté. 71 % investissent de façon responsable depuis plus d’un an, dont 43 % depuis plus de trois ans, et 31 % y consacrent plus d’un tiers de leur épargne. 58 % considèrent que les choix d’épargne des particuliers peuvent fortement influencer la transition écologique. Dans le sondage Ifop, qui porte sur l’ensemble des épargnants, 47 % croient à un effet positif de l’investissement responsable.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier frein tient à la confiance. 55 % citent la crainte de l’écoblanchiment, devant la défiance envers les institutions financières (37 %), le manque de connaissances (35 %) et des moyens limités (33 %). « Les jeunes investisseurs sont prêts à s’engager mais ils veulent pouvoir vérifier que leur argent produit réellement l’effet annoncé », résume Laure Verhaeghe, présidente de Lendocompany, la société qui exploite les deux plateformes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le prêt à un projet avant le fonds labellisé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Leurs choix de placements s’écartent des circuits bancaires. 78 % ont déjà prêté à un projet par le financement participatif, ce qui n’étonne pas chez les clients d’une plateforme, et 65 % ont placé de l’argent sur un livret ou un compte dit à impact. Les produits classiques arrivent loin derrière : 35 % ont acheté des actions sélectionnées sur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, 29 % une assurance vie ISR, 8 % des fonds ISR et 6 % un plan d’épargne retraite responsable. 86 % se disent satisfaits de leurs placements responsables.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement participatif permet d’identifier un projet, un territoire et un porteur, ce qu’un fonds diversifié ne montre pas. Il concentre aussi le risque. La plateforme le rappelle dans ses mentions réglementaires : le prêteur s’expose à un défaut du projet, à une perte totale ou partielle du capital et à l’impossibilité de revendre sa créance avant l’échéance.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le label ISR a de son côté durci ses règles en mars 2024, avec un nouveau référentiel qui écarte notamment les entreprises développant de nouveaux projets d’énergies fossiles. La finance solidaire, autre famille de l’épargne engagée, totalise 34 milliards d’euros fin 2025, en hausse de 15 %, soit 0,52 % de l’épargne financière des ménages selon le baromètre de l’association FAIR. Celle-ci publie le 9 octobre, avec France Active et OpinionWay, son sondage annuel sur les Français et l’épargne solidaire.</p>
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		<title>RIA : Une Opportunité Pour Vous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[comymedia]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 08:46:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><!-- divi:paragraph -->
<p><strong>Appliquée depuis juin 2022, la loi Lemoine modifie les règles encadrant les assurances de prêts.</strong></p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Son objectif est de rendre le marché de l&rsquo;assurance emprunteur plus juste, plus simple et plus transparent aux assurés. Elle permet, entre autres, la résiliation&nbsp;<strong>à tout moment</strong>, dès la signature du prêt et sans frais.</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>7 millions de propriétaires avec un crédit immobilier en cours peuvent faire jouer la concurrence à tout moment pour faire des économies. Pourtant plus de 30% des Français ignorent qu’ils peuvent changer d’assurance emprunteur à tout moment et les économies qu’ils peuvent réaliser&nbsp;</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Au-delà du manque d’informations, les assurés font face à deux obstacles :</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:list -->
<ul class="wp-block-list"><!-- divi:list-item -->
<li>Résistance des banques</li>
<!-- /divi:list-item -->

<!-- divi:list-item -->
<li>Complexité des démarches</li>
<!-- /divi:list-item --></ul>
<!-- /divi:list -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>De plus,&nbsp;<strong>les démarches de résiliation sont gratuites pour vos clients et intégralement traitées par le service résiliation de Digital Insure jusqu’à acceptation du dossier par la banque</strong>.</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p><em>Notez que les démarches de résiliation de contrat en cours auprès d’un assureur externe sont aussi prises en charge</em>.</p>
<!-- /divi:paragraph --></div>
			</div>
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			</div>
				
				
			</div>
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		<title>Le Courtier en Assurance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[bluepaiadmin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 10:19:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un courtier en assurance a pour mission d’offrir des conseils personnalisés à ses clients et de leur proposer les meilleures offres du moment. Bien entendu, ce professionnel a d’autres rôles importants à jouer. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un courtier en assurance a pour mission d’offrir des conseils personnalisés à ses clients et de leur proposer les meilleures offres du moment. Bien entendu, ce professionnel a d’autres rôles importants à jouer. Il peut par exemple aider une entreprise ou un particulier à trouver le contrat d’assurance correspondant à ses besoins. En tout cas, il ne faut pas hésiter à contacter un courtier en assurance particulier, car les avantages sont nombreux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, un contrat d’assurance permet de se prémunir face aux accidents de la vie. Mais les avantages seront plus intéressants grâce à un courtier en assurance (à l’instar d’un spécialiste en assurance particulier angers). Ce professionnel indépendant donne des conseils avisés aux entreprises et aux particuliers qui en ont besoin. Il est bon de noter que, dans la plupart des cas, un courtier en assurance est rémunéré par la compagnie d’assurance. Bien évidemment, il peut fixer ses honoraires avec son client s’il le souhaite. Dans tous les cas, les avantages sont bel et bien réels. Grâce à sa connaissance approfondie du marché de l’assurance, il pourra trouver un assureur qui correspond le mieux aux besoins de l’assuré, il pourra également identifier les risques spécifiques liés à la souscription d’un contrat d’assurance.</p>
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